Les organisateurs renoncent à Annemasse mais maintiennent leur manifestation à Genève, sur un parcours plus restreint qu'espéré.
L’organisation d’un contre-sommet au G7 a suscité de nombreuses tensions ces dernières semaines. Au-delà des difficultés d’organisation, les opposants défendent la nécessité même de cette contestation. Pour eux, il s’agit de porter une critique politique du G7.
Les détails avec Vincent Bircher, militant et président du syndicat des services publics (SSP) Genève.
ITL 1 Vincent Bircher - coalition no G7 7/9h (37s)
Cette mobilisation intervient à la veille de l'ouverture du sommet, qui débute ce lundi 15 juin 2026 à Évian-les-Bains. Il réunit pendant trois jours plusieurs dirigeants des principales puissances économiques mondiales.
Une manifestation maintenue à Genève sur un tracé restreint
Côté français, les opposants espéraient organiser un grand rassemblement ce dimanche 14 juin et installer un village militant à Annemasse. Ils ont finalement renoncé à toute mobilisation.
Thomas Prabonnaud, militant No-G7 et secrétaire de la Fédération syndicale unitaire (FSU) en Haute-Savoie, explique pourquoi.
ITL 2 Thomas Prabonnaud - coalition no G7 8/10/17h (40’)
La déambulation genevoise est quant à elle maintenue ce dimanche à partir de 15 heures, mais selon parcours très encadré. Les organisateurs revendiquaient notamment de pouvoir emprunter le pont du Mont-Blanc et rejoindre la rive gauche, un tracé qui ne sera finalement pas autorisé.
La mobilisation se déroulera donc uniquement sur la rive droite, au grand regret de Vincent Bircher.
ITL 3 Vincent Bircher - coalition no G7 16/18h (38’)
À Genève, certains commerces ont déjà commencé à installer des palissades de protection, marqués par le souvenir des débordements survenus lors du G8 d'Évian en 2003.