Coup de théâtre au Cojop.
Edgar Grospiron va quitter ce jeudi la présidence du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2030, qui auront lieu dans les Alpes françaises.
Son départ, réclamé par de nombreuses voix depuis plusieurs mois, s'inscrit dans un contexte de crise profonde que traverse le comité.
Depuis sa nomination à la tête du Cojop, en février 2025, Edgar Grospiron a dû traverser plusieurs crises.
Une série de démissions
La première en décembre dernier, quand la directrice des opérations, démissionne au moment de la présentation du projet, suivi de près par le départ du directeur de la communication.
Quelques semaines plus tard, pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Milan-Cortina, c'est au tour du directeur général de claquer la porte.
Les premiers appels à la démission d'Edgar Grospiron se font alors entendre.
Dans le même temps, des tensions s'aggravent autour du choix des sites de compétition, et même autour du choix des disciplines représentées, Edgar Grospiron souhaitant rajouter le trail et le cyclo-cross. Piste qui sera finalement abandonnée.
Son départ du Cojop sera acté ce jeudi 10 septembre 2026, lors du bureau exécutif des Alpes 2030. Le directeur général du Cojop, Vincent Roberti, pourrait assurer l'intérim.
Reste que ce départ ne tombe pas au meilleur des moments, puisqu'en début de semaine prochaine, des membres du Comité international olympique (CIO), seront en visite à Lyon.
La commission de coordination du Comité international olympique se rendra à Lyon, du 14 au 16 septembre prochain pour parler de l’organisation du pôle glace.